1. Pouvez-vous vous présenter ?
Je suis Marco Deanesi, chirurgien vasculaire d’origine italienne. J’ai réalisé mes études entre l’Italie et la France, où je réside désormais depuis dix ans.
Ma formation est celle d’un chirurgien vasculaire classique, avec une hyperspécialisation dans la prise en charge de l’insuffisance veineuse superficielle des membres inférieurs.

2. Quels types d’interventions réalisez-vous au bloc opératoire ?
Je pratique principalement :
– L’ablation endothermique au laser des veines saphènes (grande, petite et accessoires), souvent associée à des phlébectomies
– La ligature des veines perforantes
– Et lorsque cela est nécessaire, des techniques chirurgicales ouvertes telles que la crossectomie ou le stripping.
3. Comment prenez-vous en charge la douleur et le confort du patient ?
La prise en charge de la douleur se fait à plusieurs niveaux :
Anesthésie locale par injection d’un produit anesthésiant sur les zones à traiter ;
Sédation intraveineuse, gérée par mon confrère anesthésiste au bloc opératoire ;
Anesthésie cutanée grâce à l’application préalable d’une crème type EMLA sur les points de ponction.
L’objectif est de garantir un confort optimal tout au long de l’intervention.
4. Quelles sont les complications possibles de ce type d’intervention ?
Les complications sont rares. La plus fréquente est l’apparition de micro-hématomes, qui disparaissent spontanément en quelques jours sans laisser de trace.
5. Quels sont les soins et recommandations essentiels en post-opératoire ?
L’ensemble des consignes post-opératoires est expliqué en détail dans les documents remis avant l’intervention. Elles permettent au patient de savoir précisément quoi faire et comment optimiser sa récupération.
6. Quelle est votre vision de la relation médecin-patient ?
Pour moi, une bonne relation repose sur une communication fluide et continue.
C’est pourquoi je donne à mes patients mon adresse e-mail personnelle afin qu’ils puissent poser leurs questions après la consultation ou l’intervention.
Je préfère recevoir un message de plus plutôt qu’un patient inquiet qui passe une nuit blanche.
7. Quel message aimeriez-vous transmettre à ceux qui hésitent à consulter ?
Il est normal d’avoir des doutes.
Consulter ne signifie pas s’engager immédiatement : cela permet simplement d’obtenir une information claire et de prendre librement les meilleures décisions pour sa santé.
